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  • «L’élaboration du nouveau Code des pêches était une nécessité», Fatou Niang Ndiaye (GAIPES)

     Il compte une vingtaine de membres actifs.

    RÉUSSIR BUSINESS
    Au plan national, le GAIPES collabore avec la Pêche artisanale et l’Administration de tutelle afin de veiller à ce que soit mis en place un cadre réglementaire adapté à l’évolution socio-économique de notre secteur. Au plan sous-régional, le GAIPES accompagne l’Administration sénégalaise dans établissement de protocoles de Pêche avec les différents pays frontaliers. Depuis l’épisode du « Oleg Naidenov« , comment la situation a-t-elle évolué ? Le « Oleg Naidenov » nous rappelle cette époque où des navires étrangers pillaient nos ressources halieutiques.
    Aujourd’hui, la Pêche artisanale et la Pêche industrielle veillent ensemble à ce que le petit pélagique (chinchard, sardinelle, maquereau) soit laissé aux pêcheurs sénégalais. Ce petit pélagique, qui fournit 70% des besoins en protéines animales de nos populations, doit être bien préservé. Les filières autour de ce petit pélagique, toujours très convoité, sont bel et bien implantées au Sénégal. Après la capture, par les pécheurs sénégalais, ce poisson est soit vendu directement à la plage pour la consommation des populations locales ; soit livré à des usines sénégalaises pour y être élaboré. ...

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